Pas très bonne séance de travail hier, mais par ma faute: trop concentré sur la façon de faire bouger Austerlitz, j'en ai complètement oublié la façon de le solliciter. Puisque je n'utilise pas de bride, je dois utiliser le licol à son mieux, et donc placer la laisse sur les attaches latérales pour demander la flexion du côté correspondant. Au lieu de cela, j'ai laissé la laisse sur l'anneau central sous la muserole. Pas brillant... Illustration parfaite de la recherche de la performance au lieu de l'apprentissage progressif. L'homme et ses faiblesses...
Ce soir on a repris les choses normales. Austerlitz n'a pas de mal à céder à la tension du licol, et il chasse bien ses hanches à la première sollicitation. Il n'a même pas trop de mal à croiser ses postérieurs (voilà pour la satisfaction de l'homme...). OK, le pivot sur un antérieur quasi-statique n'est pas (encore) là, mais il faut bien se ménager une marge de progression! Mon petit fieu a très bien encaissé cette séance de travail: beaucoup de curiosité dans les yeux, pas une once de défense ou d'aggressivité. En le travaillant à l'extérieur, je me suis rendu compte qu'il avait le même comportement que dans son box: dès que je me place sur sa droite, il vient me chercher du museau, bien plus loin que lorsque je suis à gauche. Encore un cheval droitier!
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