Je suis sous analgésiques pour oublier les aiguilles plantées dans mes reins. Le transport du foin aura eu raison de moi samedi et je commence à peine à me sentir mieux. Je ne prendrai pas le risque de forcer avec Austerlitz ou de le monter. Je l'équipe quand même complètement et on marche le long du sentier entre les pâturages, à l'ombre. D'une part ça va lui changer un peu les idées à se retrouver dans la nature et non plus dans le manège, et d'autre part c'est le point de départ des randonnées à l'écurie, autant le familiariser.
Il joue bien le jeu avec moi, contrairement à l'an passé où il faisait le même parcours avec le licol. La présence du bridon et du filet le met en mode travail instantanément et je n'ai même pas à jouer du stick pour le faire avancer. Au retour je l'ai fait trotter en courant à côté de lui, j'ai quasiment eu l'impression qu'on s'amusait réciproquement... Cela aurait été vrai si j'avais eu moi aussi un filet sur la gencive...
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